Qui suis-je ?
Députée de Rosemont durant 15 ans, Rita Dionne-Marsolais a assumé plusieurs portefeuilles ministériels sous les gouvernements du Parti Québécois. Notamment, elle a été la première femme Ministre de l’industrie, du Commerce et du Tourisme. Avant de faire le saut en politique, elle avait oeuvré 25 ans dans le milieu des affaires et a été la première femme Déléguée Générale du Québec à New York de même que la première femme à la haute direction d’Hydro -Québec. Elle est économiste et se préoccupe depuis longtemps de gouvernance dans les entreprises. Durant les années d’opposition, elle a été Présidente de la Commission de l’administration publique et a prononcé plusieurs conférence sur l’imputabilité et la gouvernance.
Notes biographiques de Rita Dionne-Marsolais
Économiste ou plus spécifiquement économètre de formation (BA, Bsc,,MA), Rita Dionne-Marsolais est née à Sherbrooke le 20 avril 1947.
Députée de Rosemont durant 15 ans de 1994 à 2008, Rita Dionne-Marsolais a assumé plusieurs portefeuilles ministériels sous les gouvernements du Parti Québécois. Notamment, elle a été la première femme Ministre de l’industrie, du Commerce et du Tourisme. Durant les années d’opposition, elle a été Présidente de la Commission de l’administration publique. Avant de faire le saut en politique, elle a oeuvré 25 ans dans le milieu des affaires et a été la première femme Déléguée Générale du Québec à New York de même que la première femme à la haute direction d’Hydro -Québec.
Elle s’intéresse depuis longtemps aux changements technologiques et à la gouvernance autant dans les administrations publiques que dans les entreprises et a prononcé plusieurs conférence sur l’imputabilité et la gouvernance.
15 ans de vie politique
Élue la première fois comme députée de Rosemont à l’Assemblée Nationale du Québec en septembre 1994, elle fut tout de suite nommée au Conseil des ministres du gouvernement de Jacques Parizeau, alors Premier Ministre du Québec. Elle fut réélue en 1998, en 2003 et en 2007 pour un total de quatre mandats parlementaires.
De 1994 à 2003, elle assuma successivement les portefeuilles ministériels suivants: Tourisme, Culture et communications (responsable de la charte de la langue française), Industrie et Commerce, Revenu, Mines et Énergie. Durant ces années au gouvernement, elle fut membre du Conseil du trésor, du comité de législation, du comité ministériel de l’emploi et du développement économique, du comité ministériel du développement social et du comité ministériel de la région de Montréal.
En 2003 puis en 2007 le Parti Québécois se retrouva dans l’opposition. Elle fut successivement porte-parole de l’opposition en matière de métropole, d’énergie et du trésor. Durant cette période elle assuma la présidence de la Commission de l’Administration Publique (s’apparentant à une commission des comptes publics mais englobant le volet de l’administration publique), la vice-présidence de la Commission des Institutions et la présidence de la Commission des finances Publiques.
Elle fut également membre de la Commission spéciale sur le nouveau cadre de gestion pour la fonction publique ainsi que membre du conseil d’administration du conseil régional de développement de l’Île de Montréal .
Durant ces années elle participa activement à la Conférence Parlementaire des Amériques (COPA), à la Délégation de l’Assemblée Nationale pour les relations avec le Moyen Orient, à l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie dont elle présida la création du Réseau des femmes parlementaires. Elle assuma aussi les relations avec les parlementaires des Etats Américains pour le Parti Québécois et fut reçue « Henry Toll Fellow » par le Council of State Governments (Etats-Unis). Enfin, elle participa également comme Gouverneur et conférencière à la Fondation Canadienne de la Vérification Intégrée.
25 ans de vie professionnelle
Avant ces années en politique active, Rita Dionne-Marsolais a évolué pendant près de 25 ans dans les milieux d’ affaires montréalais, torontois et américains. Elle a réalisé plusieurs premières pour les femmes notamment, comme économiste à Hydro-Québec où elle a débuté sa vie professionnelle pour atteindre après huit ans, le poste d’adjoint au Président de la société, première femme et première économiste à être nommée à ce poste au sommet de la hiérarchie de la société d’État.
Par la suite elle assuma la vice-présidence au développement de la Société Générale de Financement du Québec (SGF) et plus tard la présidence de Bio Endo, une société de biotechnologie et de production de produits immunodiagnostics, filiale de la SGF, dont elle avait initié la mise sur pied et le développement. C’est à ce moment-là qu’elle a contribué aux travaux ayant mené au « Virage Technologique du Québec » sous la direction du Ministre responsable du développement économique du Québec, monsieur Bernard Landry.
Elle fut nommée Déléguée Générale du Québec à New York en 1984 par le Premier Ministre René Lévesque et maintenue par le Premier Ministre Robert Bourassa élu en 1985.
À son retour de New York en 1987, elle créa sa propre firme de consultation et assuma plusieurs mandats à Toronto, Montréal et aux États-Unis dans le développement de marchés, le changement technologique et l’énergie. En 1992 elle rejoint l’équipe de Price Waterhouse à Montréal à titre de Directrice Principale des services-conseils jusqu’à son implication en politique active en 1994.
Au cours de ces années de vie professionnelle elle a siégé sur le conseil d’administration d’un certain nombre d’entreprises et elle a contribué à plusieurs conseils d’administration d’organismes sans but lucratif comme l’Orchestre Symphonique de Montréal, l’Ordre des architectes du Québec, le Barreau du Québec, la Fondation de l’Hôpital Saint Luc de Montréal et Héritage Montréal.
Enfin, elle a également été nommée par le Premier Ministre du Canada, membre du Conseil des Sciences du Canada, et par le Premier Ministre du Québec, membre du Conseil de la science et de la technologie du Québec. Elle a également accepté de joindre l’Economic Club of New York, la Financial Women’s Association de New York et le comité aviseur du programme des affaires canadiennes de l’America’s Society of New York. Elle démissionnée de ces associations quand elle s’est impliquée en politique active.
Madame Dionne-Marsolais parle le français, l’anglais et l’espagnol.