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	<title>Rita Dionne-Marsolais</title>
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	<description>Économiste</description>
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		<title>La politique et l&#8217;action</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 01:02:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rita</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>

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		<description><![CDATA[La politique et l&#8217;action
Je suis renversée de lire  qu&#8217;un ancien premier ministre ou une ancienne ministre des finances n&#8217;avaient pas la liberté d&#8217;agir alors qu&#8217;ils étaient au gouvernement.  Peut-être que cela est vrai pour un ministre des finances encore que&#8230;.  Mais cela n&#8217;est certainement pas vrai pour un Premier Ministre.  En  politique québécoise c&#8217;est le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La politique et l&#8217;action</p>
<p>Je suis renversée de lire  qu&#8217;un ancien premier ministre ou une ancienne ministre des finances n&#8217;avaient pas la liberté d&#8217;agir alors qu&#8217;ils étaient au gouvernement.  Peut-être que cela est vrai pour un ministre des finances encore que&#8230;.  Mais cela n&#8217;est certainement pas vrai pour un Premier Ministre.  En  politique québécoise c&#8217;est le Premier Ministre qui détient l&#8217;autorité suprême.  Quand il veut quelque chose, les ministres doivent le lui donner et si cela ne convient pas, alors ils démissionnent ou ils sont renvoyés à leur poste de député.</p>
<p>Cela étant dit, il y a des tensions sociales qui peuvent découler de certaines décisions, mais quand il y a cohésion au sein de l&#8217;équipe gouvernementale, on peut gérer cette tension.  Il le faut.  C&#8217;est la responsabilité du gouvernement de s&#8217;assurer d&#8217;un climat social sain autant que d&#8217;un climat économique constructif.  Et c&#8217;est au Premier ministre que revient la responsabilité de la cohésion de son équipe Chaque ministre doit exercer son autorité dans l&#8217;intérêt de toute la société québécoise et non des intérêts de son comté.  Il est vrai qu&#8217;il faut parfois négocier et faire des compromis, mais certainement pas au détriment de ses convictions profondes.  Quand la pression devient trop forte ou intolérable, alors on quitte.  Certains choisissent de démissionner.  Je ne partage pas cette façon de faire.  Comme élus il y a une responsabilité et un devoir envers les concitoyens de terminer un mandat.  Au moment de la prochaine élection ils auront le loisir de se représenter ou non.</p>
<p>La politique doit servir l&#8217;intérêt commun et non pas l&#8217;intérêt particulier.  À suivre ce qui s&#8217;est passé cette semaine au sujet des frais de scolarité on peut se questionner sur l&#8217;intérêt commun.  Je me rappelle très bien l&#8217;étude &laquo;&nbsp;universitaire&nbsp;&raquo; qui annonçait le surplus d&#8217;infirmières à prévoir dans les années 2000&#8230;  Elle était apparemment bien documentée!</p>
<p>Peut-être qu&#8217;une vision et une réflexion prospectives sur l&#8217;université québécoise de demain et sa responsabilité comme sa gestion pourrait éclairer davantage le débat que la solution unique et de panique proposée, à savoir hausser les frais des étudiants.  J&#8217;aurais de la difficulté à expliquer à &laquo;&nbsp;nos enfants&nbsp;&raquo; pourquoi &laquo;&nbsp;nous&nbsp;&raquo; avons eu la chance de bénéficier des largesses de l&#8217;État pour poursuivre nos études supérieures alors que nous le leur refusons.</p>
<p>Les fonds sont toujours limités face à des besoins illimités.  C&#8217;est la base de la théorie économique mais ce qui est aussi à la base de cette même théorie c&#8217;est qu&#8217;il faut contrôler son budget autant ses rentrées de fonds que ses dépenses.</p>
<p>Alors une chose importante à faire aussi dans le même esprit et la même urgence, il me semble, c&#8217;est  de contrôler autant nos dépenses que nos revenus et cela veut dire garder au Québec tous les impôts des québécois.  Personne en affaires n&#8217;a jamais réussi  sans contrôler ses revenus et ses dépenses.  Ensuite il faut contrôler toutes les lois qui s&#8217;appliquent sur notre territoire et les faire respecter.</p>
<p>Toutes les analyses économiques faites sur le Québec démontrent l&#8217;incapacité financière du gouvernement  face aux défis du 21ième siècle.  Il est temps d&#8217;être plus pragmatique que démagogique.  Le monde change et le Québec doit changer aussi que cela nous plaise ou non.</p>
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		<title>Le leadership</title>
		<link>http://www.ritadionne-marsolais.org/2009/11/312/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 14:55:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rita</dc:creator>
				<category><![CDATA[Allocutions]]></category>

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		<description><![CDATA[Le mot à la mode aujourd&#8217;hui est leadership.  Il en manque (à Montréal apparemment) il y en a trop (dans le milieu financier semble-t-il).  Cette conférence tente de faire le point et d&#8217;ajouter des concepts pour améliorer la gouvernance aujourd&#8217;hui.  Le Centre Canadien de Recherche et d&#8217;Appui à la Gouvernance des Organisations Publiques m&#8217;a invitée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le mot à la mode aujourd&#8217;hui est leadership.  Il en manque (à Montréal apparemment) il y en a trop (dans le milieu financier semble-t-il).  Cette conférence tente de faire le point et d&#8217;ajouter des concepts pour améliorer la gouvernance aujourd&#8217;hui.  Le Centre Canadien de Recherche et d&#8217;Appui à la Gouvernance des Organisations Publiques m&#8217;a invitée à en discuter avec des dirigeants d&#8217;organisations hospitalières le 17 novembre 2009.  L&#8217;objectif est d&#8217;aider à l&#8217;amélioration des équipes de gestion par une direction plus efficace.</p>
<p><a title="Conférence sur le leadership" href="http://www.ritadionne-marsolais.org/wp-content/uploads/2009/11/seminaire-leadership-17nov.2009.pdf" target="_blank">Téléchargez le document pdf de la conférence sur le leadership »</a></p>
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		<title>Le mirage d&#8217;Hydro-Québec</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2009 17:20:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rita</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>

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		<description><![CDATA[l serait temps que le gouvernement écarte le mirage qu’Hydro-Québec lui présente à chaque plan de développement et que les élus questionnent les méthodes de  prévision de la demande et les hypothèses de la société d’État avant que cette société d’électricité qui fut déjà citée comme étant la mieux gérée en Amérique ne devienne la honte du Québec.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le mirage d’Hydro-Québec</p>
<p>Depuis 1998 Hydro-Québec présente aux élus des plans de développement sur 5 ans dans lesquels le taux de croissance moyen de la demande d’électricité est toujours en baisse d’une période de planification à une autre.   Du même souffle, les dirigeants d’Hydro-Québec  jjustifient leurs projets sous prétexte qu’il faut une marge de manoeuvre et que nous pouvons toujours vendre les surplus aux réseaux voisins le cas échéant.</p>
<p>Au cours de plusieurs commissions parlementaires sur le plan de développement d’Hydro-Québec les élus ont fait ressortir  ces faits sans jamais obtenir de réponses documentées par les dirigeants d’Hydro-Québec.</p>
<p>Plutôt que de poursuivre l’analyse de cette question et approfondir les explications données par la société d’État, le gouvernement actuel a projeté Hydro-Québec dans une course contre la montre pour le devancement et l’accélération de grands projets hydroélectriques.  Plutôt que de demander des validations de ces modèles de prévision et de la documentation en appui de ses prétentions, le gouvernement actuel a préféré accélérer les projets en prenant le risque que l’activité économique et les profits en découlant soient au rendez-vous.</p>
<p>Ce ne sera pas le cas comme le traduit l’actuel plan de développement de la société d ‘État.</p>
<p>Déjà des indicateurs d’un changement profond conjoncturel sur le plan économique avertissait Hydro-Québec  que l’économie du Québec ne soutiendrait pas une telle croissance ce qui a amené Hydro-Québec à payer pour ne pas prendre livraison de l’électricité dont la centrale de Trans Canada à Bécancour est un bon exemple et à mettre fin à différents projets.  Mais les grands projets n’ont pas été ni ralentis ni suspendus.</p>
<p>Aujourd’hui les actionnaires d’Hydro-Québec découvrent qu’il y a des surplus et des baisses de profits, ce qui va se traduire par des hausses de tarifs pour les abonnés d’Hydro-Québec et peut-être des rabais aux exportations…</p>
<p>Je comprends que l’on souhaite faire beaucoup d’argent avec les exportations et les devancements de projets, mais il serait temps que le gouvernement se pose une question essentielle :  « et si les clients n’étaient pas au rendez-vous qui va assumer la facture de tous ces devancements?¨</p>
<p>Nous connaissons tous la réponse.  Ce sont les abonnés et peut-être les contribuables québécois si cela tourne vraiment mal!</p>
<p>Il serait temps que le gouvernement écarte le mirage qu’Hydro-Québec lui présente à chaque plan de développement et que les élus questionnent les méthodes de  prévision de la demande et les hypothèses de la société d’État avant que cette société d’électricité qui fut déjà citée comme étant la mieux gérée en Amérique ne devienne la honte du Québec.</p>
<p>Rita Dionne-Marsolais<br />
Économiste<br />
Et qui fut notamment, ministre de l’énergie du Québec</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La CSQ et l&#8217;action politique</title>
		<link>http://www.ritadionne-marsolais.org/2009/07/la-csq-et-laction-politique/</link>
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		<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 14:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rita</dc:creator>
				<category><![CDATA[Allocutions]]></category>

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		<description><![CDATA[La CSQ a invité trois anciens députés pour explorer les actions politiques de la CSQ et leur pertinence.  Les propos qui suivent sont ceux que j'ai apportées à l'occasion de ce panel mais ne tiennent pas compte des échanges qui ont contribué à à enrichir la discussion ni ceux des autres panelistes.  ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Congrès CSQ<br />
Québec</p>
<p>Le 27 juin 2009</p>
<p>D&#8217;abord une mise en situation par rapport à la demande qui m&#8217;a été faite de m&#8217;adresser à vous dans le cadre de cet atelier sur l&#8217;action politique de la CSQ.</p>
<p>A.  Sortes d&#8217;actions menées par un groupe de la société civile:</p>
<p>Types de démarches faites auprès des députés et ministres:</p>
<p>1. des envois massifs par la poste, la télécopie ou le courriel avec le même texte à peu de choses près;</p>
<p>2. des pétitions sous différentes formes, plus ou moins détaillées et réclamant une intervention particulière;</p>
<p>3. des chaînes téléphoniques pour appuyer une cause ou une démarche plus ou moins documentées;</p>
<p>4.  des manifestations de toutes sortes devant nos bureaux ou devant le siège de l&#8217;Assemblée Nationale ou devant une quelconque adresse civile;</p>
<p>5.  des demandes de rencontres multiples et répétées avec ou sans documentation et plus ou moins bien préparées;</p>
<p>6.  des menaces de toutes sortes si on ne se rend pas aux arguments des demandeurs&#8230;&#8230;.</p>
<p>Ce qui  m&#8217;a ébranlée:</p>
<ol>
<li>Des rencontres en nombre limité (environ 6 en plus du député et de son attaché politique) au cours desquelles chacune des personnes avait une information complémentaire pour appuyer la démarche entreprise et surtout avait la capacité de répondre aux questions soulevées.</li>
<li> Des échanges francs et clairs sur le sujet.</li>
<li>Des preuves en appui aux arguments et aux demandes.</li>
<li> Une sincérité dans la démarche:  il s&#8217;agit de l&#8217;intérêt général et non des intérêts particuliers.</li>
</ol>
<p>En fait, des enjeux qui permettaient de répondre à la question:  en quoi l&#8217;ensemble du Québec y gagnerait ou y perdrait.</p>
<p>Le rôle du député est de servir le bien commun et l&#8217;intérêt général, dans le respect de la population du Québec.</p>
<p>B.  Légitimité des groupes comme la CSQ et leurs rôles</p>
<p>Les groupes comme le mouvement syndical ont un rôle important dans notre société.  Ils sont là pour orienter l&#8217;évolution de la société québécoise vers des choix responsables et éclairées sur des enjeux qui les concernent directement.  Bien sûr ils travaillent à l&#8217;amélioration de la qualité de vie de leurs membres.  Toutefois, cet objectif n&#8217;est pas en contradiction avec l&#8217;amélioration de la qualité de vie de la société québécoise.</p>
<p>Cela étant dit, il est clair qu&#8217;à l&#8217;occasion ils arrivent en apparente confrontation, sinon en apparente contradiction, avec d&#8217;autre groupes d&#8217;intérêts qui défendent eux aussi l&#8217;intérêt de leur membres.  Parmi eux on trouve les regroupements des employeurs dont le gouvernement fait également partie.</p>
<p>Il faut en être conscient.  Cela ne doit pas empêcher l&#8217;analyse objective et rigoureuse des enjeux qui les concernent et des influences qu&#8217;ils souhaitent exercer.  Il faut dans tous les cas rester vigilants.  Cela doit se faire dans le respect de part et d&#8217;autres d&#8217;ailleurs.</p>
<p>Dans l&#8217;élaboration des politiques publiques les groupes de la société civile ont à mon avis un rôle très important à jouer tout comme ils ont des responsabilités à cet égard.  La première de ces responsabilités est de donner toute l&#8217;information essentielle et pertinente pour améliorer la prise de décision politique.</p>
<p>Dans l&#8217;élaboration des politiques publiques le mouvement syndical est d&#8217;autant plus important qu&#8217;il possède une connaissance approfondie de certaines enjeux.  Sa présence dans toutes les régions du Québec, urbaines ou agricoles, lui donne accès à quantité d&#8217;informations qui sont cruciales à la prise de décision gouvernementale.  On peut aisément dire que ce mouvement englobe toute les personnalités du Québec.</p>
<p>Son action dans le passé a permis d&#8217;améliorer non seulement les conditions de vie de ses membres mais aussi celles des communautés dans lesquelles ils sont implantées.  Ce faisant le Québec a progressé.  Je ne sais pas comment leur action apportera une valeur ajoutée dans l&#8217;avenir, cela relève de leur réflexion, qui semble d&#8217;ailleurs assez bien entamée si j&#8217;en juge par le thème d&#8217;aujourd&#8217;hui, mais cela relève aussi des choix qui seront faits par les membres de ces organisations, et de la population qui décidera ou non de les suivre.</p>
<p>En m&#8217;appuyant sur ma propre expérience,  j&#8217;ai toujours apprécié la contribution faite au cours des représentations des groupes sociaux et syndicaux à l&#8217;égard des politiques que j&#8217;envisageais mettre de l&#8217;avant.  Le cas de l&#8217;énergie éolienne en est un exemple frappant.  Sans l&#8217;appui et les efforts faits par certains représentants syndicaux ou sociaux, la décision et surtout l&#8217;appui du Conseil des ministres à cet engagement en énergie éolienne n&#8217;aurait sans doute pas vu le jour.</p>
<p>Une fois les bonnes questions soulevées, le mandat donné à un sous-ministre de valider les réponses proposées par les différents groupes de la société civile, a permis de répondre clairement à des questions de fonds qui nous ont permis de bâtir une vision de développement d&#8217;énergie éolienne pour le Québec.  Malheureusement, quand le Parti Québécois a perdu le pouvoir cette vision a été complètement modifiée et celle qui est mise de l&#8217;avant sert beaucoup moins bien l&#8217;intérêt général du Québec!</p>
<p>Quand on doit faire un choix de société qui commence par un certain nombre de politiques publiques, l&#8217;ouverture d&#8217;esprit est cruciale.  Quand un groupe vient nous rencontrer il faut absolument à mon avis, qu&#8217;il présente les deux côtés de la médaille et fasse valoir clairement et surtout honnêtement, avec preuve et documentation à l&#8217;appui, le bien fondé de sa position.</p>
<p>La sincérité des échanges, la franchise des discussions et le respect des personnes sont des éléments fondamentaux pour moi.  Chacun a droit à son opinion et il faut le respecter.  Quand quelqu&#8217;un peut me démontrer comment ce qu&#8217;il propose peut améliorer la société québécoise, cela me rejoint.  Quand on me présente des intérêts particuliers je les comprends mais ne les partage pas toujours.</p>
<p>Il m&#8217;est très difficile d&#8217;entendre une personne qui me dit: &laquo;&nbsp;moi je défends mes membres&nbsp;&raquo;&#8230;   J&#8217;entends toujours moi je défends mon nombre de membres&#8230; et cela me laisse très critique et ne me convainc de rien.  Dans ce cas-là, je n&#8217;écoute plus beaucoup ou si j&#8217;écoute c&#8217;est par respect et avec le sourire en coin et c&nbsp;&raquo;est plutôt de la tolérance que de l&#8217;écoute&#8230;</p>
<p>C. La place des nouvelles technologies dans l&#8217;information et l&#8217;élaboration d&#8217;un rapport d&#8217;influence</p>
<p>C&#8217;est une grande question.  Il est clair que les nouvelles technologies de l&#8217;information constituent un outil très utile pour rejoindre les élus.  Personnellement je m&#8217;en suis servies depuis le début de leur disponibilité.</p>
<p>Dans une lettre de la députée envoyée par courriel à toutes les deux semaines, je sondais les citoyen(n)es du comté sur des questions qui faisaient l&#8217;objet de projet de loi et d&#8217;attention publique.  Une simple question du type &laquo;&nbsp;êtes-vous d&#8217;accord&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;pourquoi&nbsp;&raquo; me donnait beaucoup d&#8217;informations fort utiles par la suite.</p>
<p>Toutefois, ce type de consultation a ses limites et peut facilement faire l&#8217;objet de manipulations.  Néanmoins elle demeure un outil très puissant pour un député.</p>
<p>Pour ce qui est de la capacité des députés d&#8217;utiliser ces nouveaux outils, je crois que l&#8217;on sous-estime beaucoup l&#8217;utilisation par les députés de cette forme de technologie.  Aujourd&#8217;hui les députés sont aptes et très bien formés aux nouvelles technologies.  Le système d&#8217;éducation du Québec a aussi fait son oeuvre sur notre classe politique.</p>
<p>Ils utilisent tout ce qui peut leur faciliter la vie et les technologies de l&#8217;information sont très précieuses à cette fin.</p>
<p>Personnellement je ne suis pas très partisane des forums de discussions mais je suis très réceptive aux échanges individuels sur des sujets précis.  Mais il faut rester vigilant car il y a, là aussi, des personnes qui s&#8217;amusent à argumenter pour argumenter seulement.</p>
<p>Tout échange intelligent et constructif est utile pour un élu quel que soit le mode de transmission.</p>
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